|
GILLES VALIQUETTE
 COURTE BIOGRAPHIE
Gilles Valiquette est un auteur-compositeur-interprète avec 12 albums à son actif dont le récent « Pour l’occasion », cinq Certificats d’honneur BMI/SDE et quatre prix SOCAN pour le succès de ses chansons. Fondateur du collège Musitechnic, il est reconnu comme chef de file en ce qui a trait aux nouvelles technologies. De fait, il a créé le programme d’enseignement « Conception sonore assistée par ordinateur » approuvé par le Ministère de l’Éducation du Québec. Gilles Valiquette siège présentement au Conseil d'administration de la Société canadienne des auteurs, compositeurs et des éditeurs de musique (SOCAN) qu'il a présidé de 1998 à 2003. Au travers des années, il a siégé aux Conseils de la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ), de la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada (SODRAC), de l’Alliance NumériQC, de l’Association des écoles supérieures d'art de Montréal (ADÉSAM) et de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC). Depuis, Gilles est président de la Fondation MaxFACT qui subventionne les vidéoclips d’interprètes canadiens. Gilles Valiquette a récemment amorcé une nouvelle série de spectacles en plus de lancer son site Internet www.gillesvaliquette.com.
NOTES BIOGRAPHIQUES
Gilles Valiquette est né le 7 avril 1952 à Montréal. Il grandit dans le quartier Villeray près du Parc Jarry où le club de football Alouettes d’alors s’entraîne. Il développe rapidement un intérêt pour ce sport.
À l’âge de 9 ans, la troupe de louveteaux Ste-Cécile encourage Gilles à prendre charge de l’harmonica. On remarque alors un certain talent musical chez lui.
En 1964, Gilles découvre les Beatles. Cet événement aura un effet marquant sur sa vie. Ses parents lui offrent une guitare à Noël. Il n’en fallait pas plus pour qu’il se trouve un premier emploi pour se payer des cours chez Marazza, rue St-Hubert.
Sa première performance devant public a lieu à son école classique, Philippe-Aubert-de-Gaspé où il interprète « The House Of The Rising Sun » en mai 1966. Gilles se fait de nouveaux amis avec qui, il partage ses goûts et ses intérêts. De fil en aiguille, il devient membre fondateur du groupe Someone inspiré par John Lennon (« It’s hard to be someone but it all works out » - Strawberry Fields Forever).
À 16 ans, Gilles Valiquette enregistre son premier 45-tours avec Someone. L’ensemble fera partie du circuit des groupes québécois pendant 4 ans environ, période au cours de laquelle Gilles apprivoisera le métier et fera de nombreuses connaissances qu’il retrouvera tout au long de sa carrière.
Dans le but de devenir enseignant en musique, Gilles s’inscrit au Collège de musique Ste-Croix récemment affilié au CEGEP St-Laurent à l’automne 1970. Pour payer ses études, il enseigne pendant les week-ends au légendaire magasin La Tosca de Montréal en plus d’accompagner certains interprètes en spectacle et sur disque.
À l’été 1972, c’est lui qui joue la guitare sur plus de la moitié des disques figurant au palmarès de l’heure! Notamment, on remarque son travail avec Richard et Marie-Claire Séguin et Jacques Michel en particulier. Valiquette est alors fortement en demande comme accompagnateur en spectacle, en studio, à la radio et à la télévision. Pendant tout ce temps, Gilles compose et interprète ses chansons pour son propre plaisir et c’est ainsi qu’on le retrouve parfois dans les boîtes à chanson étudiantes de la province.
Les choses prennent une allure toute spéciale quand à l’automne 72, sa performance en première partie de Jacques Michel au Patriote est remarquée par la critique montréalaise. Gilles est encouragé à enregistrer ses compositions que l’on retrouvera sur « Chansons pour un café » en mars 73. Deux extraits de l’album (« Quelle belle journée » et « Dis-lui bonjour ») seront entendus régulièrement sur les ondes des stations radiophoniques MF de l’époque. Gilles multiplie les spectacles, les entrevues à la radio, les apparitions à la télévision et se distingue notamment lors des célébrations de la St-Jean à l’Autostade en juin de cette même année.
En Octobre 73, « Je suis cool » casse la baraque et se rend numéro 1 sur tous les palmarès entraînant avec lui un nouvel album « Deuxième arrêt ». L’extrait suivant « La vie en rose » en fait autant et devient avec le temps un classique de la chanson québécoise. L’année 73 aura été l’année où Gilles Valiquette s’est taillé une place dans le firmament des étoiles québécoises.
Au printemps suivant, Valiquette représente le Canada au Festival de SPA, en Belgique alors qu’il se concentre pleinement sur sa carrière d’auteur-compositeur-interprète.
Au cours des années suivantes, Gilles Valiquette offre les albums « Du même nom » (1975), « Soirées d’automne » (1975), « Valiquette est en ville » (1976), « Vol de
nuit » (1978) et « Valiquette » (1980) tout en se produisant à travers le Québec, le Canada, la France, la Suisse et la Belgique. Et c’est ainsi que l’on entend régulièrement des titres comme « Fais attention », « Jamais rien dit », « Pardonne-moi », « Samedi soir », « Sous un soleil d’été », « Chez nous, c’est chez vous », « Blanc après noir » et « Un peu de bonheur » sur les ondes radiophoniques.
Au cours de la même période, il trouve le temps de réaliser plusieurs dizaines d’albums pour des artistes tel Plume Latraverse, Daniel Lavoie, Gilles Rivard, Nicole Martin, Richard Séguin et Jean Leloup pour le compte de producteurs comme CBS, Warner Bros., Deram, Kébec-Disk et London.
Dans les années 80s, Valiquette élargit ses horizons artistiques et participe à des projets aussi variés que Starmania (comédie musicale), Maria Chapdelaine (film), J’ramasse mes p’tits… (théatre musical), Sol Pierre et le loup (conte classique), Salut santé (série télévisée), Céline Dion en tournée (concert), le Festival international Benson And Hedges (feux d’artifices), Daniel Lemire en spectacle (humour), Rock (mini-série), Laurentide (publicité) et le Montréal ce soir (bulletin de nouvelles).
Au cours de cette période, il met en place le premier studio d’enregistrement informatisé au Québec, ouvre un magasin spécialisé dans les nouvelles technologies sonores MIDI-Musique, conçoit le programme Conception sonore assistée par ordinateur (MEQ 901.24) et fonde le collège Musitechnic Services Éducatifs Inc.
En 1992, « La vie en rose » devient la seule chanson du répertoire canadien à se mériter deux fois la distinction d’être l’une des dix chansons les plus exécutées au cours d’une année. Valiquette propose alors le coffret CD « Où est passé le temps? » qui rassemble ses meilleurs enregistrements en plus d’offrir plusieurs inédits. Il atteint une fois de plus la tête du palmarès.
Ce coffret sera suivi d’un nouvel album en mars 1993 intitulé « Pièces » dont le titre « Mets un peu de soleil dans notre vie » deviendra numéro 1 en plus de se mériter un autre Prix SOCAN. « Pour l’éternité », « Téléphone-moi » et « Dans la belle province » se retrouveront également parmi les premières positions du palmarès alors que Valiquette sera mis en nomination pour le Félix auteur et/ou compositeur de l’année.
Au cours des années 90s, Gilles s’implique activement dans la défense de la cause des créateurs de musique. C’est ainsi qu’on le retrouve au sein des Conseils d’administration de la Société professionnelle des auteurs et des compositeurs du Québec (SPACQ), la Société du droit de reproduction des auteurs, compositeurs et éditeurs au Canada (SODRAC), de l'Alliance NumériQC et de Musicaction, du Conseil d’administration de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) et du Conseil d’administration de l’Association des écoles supérieures d'art de Montréal (ADÉSAM). Par la suite, Gilles Valiquette est élu Président de la Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN), le collectif national le plus prestigieux du pays.Il préside aujourd’hui l’organisme MaxFact.
Son mandat à la présidence de la SOCAN s’étant terminé récemment, Gilles s’active présentement à l’écriture de nouvelles œuvres musicales.Dernièrement, il était invité à participer à la tournée estivale de Star Académie 2004 ainsi qu’au retour de Jacques Michel sur scène à la Place des Arts dans le cadre des Francofolies. Il a également mis sur pied un spectacle-concept « Beatles – Pour le plaisir! » qui s’est classé deuxième au chapitre des meilleurs spectacles de l’année dans le quotidien Le Devoir. |